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Hypnose, hypnothérapie, hypnose Ericksonienne et thérapie brève, hypnotherapeute à Paris
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Témoignages / Vaginisme
Traitement du vaginisme en hypnose, hypnothérapie, sexologue, sexologie

Vaginisme - Trouble de la sexualité et hypnothérapie

Article de Jean Touati, hypnothérapeute

Septembre 2019

Compte tenu des règles déontologiques de respect du secret professionnel et de réserve vis-à-vis des patients, les prénoms ainsi que certains éléments biographiques ont été modifiés.

Eglantine souffre de vaginisme. A 28 ans elle n’a jamais pu avoir une relation sexuelle avec une pénétration vaginale (vaginisme primaire).

La thérapie d'Eglantine se déroula sur cinq séances s'étalant sur une période de deux mois. Quatre mois après nos séance elle m'écrira pour me dire : « Je crois que ça y est, je suis guérie, libérée et heureuse de l'être... Je me sens enfin femme et apte à la rencontre. »

 

Eglantine souffre de vaginisme. A 28 ans elle n’a jamais pu avoir une relation sexuelle avec une pénétration vaginale (vaginisme primaire). Elle raconte : « Je n’ai jamais eu de rapport abouti, j’ai vraiment mal, la pénétration est impossible. J’en ai toujours souffert, lors des rapports j’angoisse, je stresse, c'est très frustrant de ne pas maîtriser ça soi-même. Je ressens une certaine honte et même de la culpabilité à ne pas y arriver, à ne pas me sentir normale. Aussi j’ai tendance a rejeté tous les hommes, je suis sur la défensive et finalement je quitte mes partenaires lorsque ça devient trop compliqué. » Elle ajoute qu’elle n’a cependant pas de problème à prendre du plaisir, sans pourtant être vraiment sûre d’atteindre l’orgasme.

Elle a été suivie par une kinésithérapeute durant un an. Celle-ci lui a fait faire des exercices de respiration et de relaxation ainsi qu'un travail de rééducation périnéale à l'aide d'une sonde vaginale. Il lui a également été conseillée de poursuivre ce travail par elle-même avec un kit de dilatateur progressif mais elle n’a pas pu aller au-delà de la taille 4 sur 6. Elle a également consulté un sexologue mais me dit, sans trop détaillé, que cela n’a pas été trop concluant.

Elle est bien consciente que cette contraction involontaire des muscles du périnée, qui en resserant le vagin empêche la pénétration, relève certainement d'une dimension psychologique. Elle évoque une famille « compliquée » ; dernière d’une fratrie de quatre filles et trois garçons, la fille aînée a subi un viol dans sa seizième année, alors qu’Eglantine était encore dans sa petite enfance. Aussi elle pense avoir été marquée par une mére anxieuse et surprotectrice vis-à-vis de ses filles. Dans cette même période une autre de ses sœurs a été victime d’un accident qui la laissa lourdement handicapée physiquement et totalement dépendante. Elle a grandi au côté de cette sœur immobilisée dans un fauteuil, et qui, 25 ans après, est toujours prise en charge par sa mère.

Elle raconte cela, ainsi que la séparation tardive de ses parents, sans laisser paraître trop d'émotion excepté sa nature anxieuse que confirme Eglantine lorsque je lui en parle. En effet de nombreux troubles de la sexualité se manifestent comme une somatisation d’un trouble anxieux.

 

Aussi j’explique à Eglantine ce qui caractérise les troubles anxieux. Ces troubles se manifestent sous diverses formes : anxiété généralisée, attaque de panique, phobies, Toc, troubles des comportements alimentaires ainsi que de nombreux troubles de la sexualité. Ces troubles peuvent se manifester sous diverses somatisations : eczéma, migraines, vertiges, sudation anormale, rougissement, tremblements, tensions musculaires, bruxisme, douleurs chroniques, etc. Et l'on peut envisager le vaginisme comme une somatisation anxieuse. Ces somatisations peuvent s'exprimer conjointement au trouble anxieux mais aussi parfois le masquer. Pour tous ces troubles de nature anxieuse, je planifie en général autour de cinq séances. J'ajoute que tous les patients ont vu leur souffrance s’apaiser et la plupart se sont libérés durablement de leur trouble au travers de ce parcours thérapeutique, et parfois même, plus rapidement.

Je décris ensuite à Eglantine les principes du traitement des troubles anxieux que je mets en œuvre, notamment la démarche de régression en âge —  RHV — (La Remodélisation d'Histoire de Vie : comprendre la démarche et les bienfaits de la régression dans le passé sous hypnose La remodélisation d'histoire de vie : comprendre la démarche et les bienfaits de la régression en âge sous hypnose) permettant aux patients de « réparer » les traumas anciens associés par un lien émotionnel à l’angoisse actuelle. Il s’agira le plus souvent de ce que j’appelle les « mini-traumas de l’enfance » car ils peuvent présenter un caractère anodin pour l’adulte d’aujourd’hui mais aussi de traumatismes plus objectifs comme nous allons le voir avec Eglantine.

Je lui explique également ce qu’est l’hypnose et comment l’état hypnotique est utilisé en thérapie. Puis nous poursuivons sur un premier accompagnement hypnotique.

 

Je reprends quelques étapes clés de sa thérapie.

La première séance laissa Eglantine un peu frustrée par rapport à ce qu'elle imaginait, a priori, ressentir en hypnose. Aussi, je lui rappelerai que le ressenti hypnotique peut être très variable selon les personnes et pour la même personne d’une séance à l’autre, que si certaines personnes peuvent, tout comme elle, souvent influencées par ce que l'on voit dans les spectacles, se sentir frustrées par rapport à leur imaginaire de l’hypnose, d’autres peuvent être bouleversées par « ce voyage » et cette capacité qu’elles découvrent en elle. Mais si un nombre restreint de personnes ont une capacité singulière à entrer rapidement en état hypnotique, à l’instar de la méditation, l’état hypnotique relève d’un apprentissage pour la plupart des personnes. Cet apprentissage peut être assez rapide et très vite la plupart des personnes savent comment se laisser guider dans l’état hypnotique.

 

Lors de la deuxième séance je guiderai Eglantine à remonter dans son passé. Eglantine reverra trois scènes vécues entre l'âge de quatre ans et de onze ans. Ces événements ont marqué son enfance et en particulier cet accident si stupide qui laissa sa sœur lourdement handicapée ; une belle journée d'été chez les grand-parents à la campagne, la famille est heureuse d'être réunie, la table est dressée dans le jardin, les effluves des grillades mettent chacun en appétit, les enfants mais aussi les plus grands empreints de nostalgie prennent leur tour à la balançoire toujours suspendue au vieux chêne, la sœur d'Egantine rit aux éclats poussée toujours plus haut par son cousin, un craquement sec, la branche se rompt, les rires font place à la stupeur puis à l'effroie, sa sœur reste inconsciente la nuque brisée dans sa chute.

Comme c'est le cas la plupart du temps, ces événements revécus avec une plus ou moins grande reviviscence, et sur lesquels nous ferons un travail d'apaisement, ne présentent, contrairement à ce que l'on peut souvent lire sur ce trouble de la sexualité, aucun lien rationnel avec le vaginisme dont souffre Eglantine.

 

Lors de la troisième séance je poserai une question un peu surpenante pour Eglantine : « Comment avez-vous fait pour maintenir votre trouble jusqu'à présent ? » Cette question un peu pardoxale nous permettra de comprendre certains processus psychiques, caractérisant les troubles anxieux, sur lesquelles elle devrait commencer maintenant à pouvoir agir consciemment et nous poursuivrons par une séance d'hypnose beaucoup plus légère et agréable que la précédente, et où Eglantine se verra et se ressentira vivre une sexualité épanouie.

 

Lors de sa quatrième séances Eglantine commença par me dire qu'elle avait hésité à poursuivre. En effet, s'étant sentie si bien à l'issue de la troisième séance, très confiante, elle s'était dit « qu'il fallait profiter de cette nouvelle Eglantine » et a, à nouveau essayé, les sondes vaginales, ce qu'elle n'avait pas fait depuis deux ans et là, se fut la déception ; Eglantine n'a toujours pas pu dépasser la taille 4 sur 6, là où elle en était restée deux années en arrière.

Aussi déçue, elle commençait à douter du travail thérapeutique que nous faisions ; « Ce que je pensais être un délic, me dit-elle, n’est pas arrivé, cela m’a un peu démoralisé. J’ai même hésité à annuler la séance en me disant : "Est-ce que ça marche ce que suis en train de faire ?" » Elle ajoute qu'elle se sent pourtant plus détendue au quotidien.

Eglantine ne m'avait pas parlé, jusque-là, de ces « exercices » avec ce kit de sondes vaginales (ou bougies vaginales) que lui avait conseillé la kinésithérapeute. Elle m'explique que ce kit comporte six tailles progressives de « bougies » et que lorsqu'on arrive à la sixième taille « on est guérie ». Elle introduit successivement ces bougies tout en faisant des exercices de respiration et de relaxation tels que la kinésithérapeute le lui a montrés.

Je lui rappelle que la sexualité n'est évidemment pas qu'une affaire de mécanique et que le vagin se modifie durant le cycle de l'acte sexuel : durant la phase d'excitation le vagin va commencer à se lubrifier puis l'afflux de sang (vasocongestion) provoque son élargissement. Dans la phase suivante dite de « plateau » la tension sexuelle augmente ainsi que la vasocongestion qui amène encore le vagin à s'élargir et à s'allonger tout en rétrécissant son ouverture sur un tiers de sa longeur. C'est dans cette seconde phase que la femme se sent disposée à un rapport sexuel vaginal satisfaisant. Mais ce processus physiologique peut être très dépendant de la relation et du ressenti envers son partenaire. Eglantine n'a cependant pas de compagnon en ce moment mais elle me dit qu'elle se sentirait tout de même rassurée s'il elle y arrivait déjà seule avec le kit.

Je rappelle également à Eglantine que ce travail psychothérapeutique s’inscrit dans un processus et une dynamique et que ses bienfaits ne sont pas nécessairement progressifs, qu'après certaines séances il est même possible de se sentir assez mal. En particulier à l'issue du travail de régression sous hypnose dans le passé. Ce mal-être, n’est bien sûr que transitoire et témoigne, en quelque sorte, d'une mise en mouvement de la mémoire émotionnelle qui continue à travailler pour se libérer de l'empreinte des souffrances passées. J'ajoute aussi qu'il ne faut pas être trop impatient et savoir persévérer sur un nombre qui reste toujours limité de séances mais aussi que certains patients ressentent dans le temps les bienfaits de ce travail en hypnose.

Cette quatrième séance d'hypnose, tout en renforçant le travail de libération émotionnelle que nous avons fait lors de la séance de régression dans le passé, aura un caractère un peu didactique où j'expliquerai à Eglantine comment pratiquer l'autohypnose. Elle pourra ainsi faire notamment un travail de visualisation qui, lui dis-je, en agissant plus globalement et mentalement, pourrait, me semble-t-il, être plus efficace que d'essayer de forcer ses muscles périnéaux à se relâcher et cela, en plus, sans douleur.

Inspiré par ses histoires de bougies, et pour « un peu de légéreté » je conclurai cette séance en lui faisant écouter la chanson Mélanie où Georges Brassens s'amuse à « ajouter au patrimoine folklorique » une chanson de salle de garde (paillarde) parlant d'un usage détourné de cierges d'église...

 

Lors de cette cinquième séance, tout en poursuivant notre travail sur son vaginisme, je sensibiliserai Eglantine à l'intérêt pour elle d'arrêter de fumer. Eglantine a commencé à fumer dés l'âge de onze ans. Elle fume une quizaine de cigarette par jour et contrairement à l'effet relaxant qu'elle peut rechercher, il faut savoir que non seulement le tabac amplifie les états anxieux mais aussi que les fumeurs ont un risque accru de développer un trouble anxieux.

Ainsi de nombreux fumeurs se disant anxieux ou stressés, et paradoxalement fumant pour se détendre, vont se découvrir beaucoup plus sereins et apaisés quelque temps après l'arrêt du tabac.

Eglantine arrêtera dans un premier temps de fumer, mais là n'est pas pour le moment, sa priorité...

 

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Quatre mois après notre dernière recontre Eglantine tint sa promesse de me tenir informé de son évolution en m'adressant ce message très joliment formulé :

Bonsoir monsieur Touati,

J'ai attendu d'être sûre avant de vous écrire... mais je crois que ça y est, je suis guérie, libérée et heureuse de l'être...

C'est grâce à vous ! Merci et encore merci.

Je me sens enfin femme et apte à la rencontre.

Pour la cigarette en revanche ce n'est pas encore ça mais je vais remettre un peu de volonté dans cette étape.

J'espère que vous allez bien. Belle soirée à vous,

Eglantine

Hypnose et Hypnotherapie Paris

Je reçois régulièrement de nombreuses jeunes femmes souffrant de vaginisme primaire (n'ont jamais pu avoir une relation sexuelle avec une pénétration vaginale). D'autres souffrent de vaginisme secondaire (ont pu avoir, par le passé, des relations sexuelles avec pénétration vaginale mais n'y arrivent plus). D'autres encore souffrent de douleurs diverses lors des rapports (dyspareunie).

Nombreuses, parmi celles qui me consultent, sont originaires du Maghreb et ont souvent connu un environnement familial marqué par une violence psychologique et parfois aussi physique. Mais ce trouble touche évidemment des femmes de toutes origines socio-culturelles et qui, pour la plupart, n'ont pas connu d'événement marquant lié à la sexualité, contrairement à ce que l'on peut souvent lire sur ce trouble. Certaines, comme Leïla, ci-après, ne pensaient pas que cela soit un problème et ont mis tardivement un mot sur leur trouble. D'autres encore découvrent, parfois, leur trouble après leur mariage.

 

Leïla, 34 ans, souffre de vaginisme primaire. Dernière d'une fratrie de sept sœurs, elle a perdu sa mère lorsqu'elle était assez jeune. Son père qui avait une grande différence d'âge avec sa mère est maintenant très âgé. Marqué par la guerre civile des années 90 en Algérie, ce père autoritaire, castrateur, pouvait se montrer violant devant ses filles en frappant sa femme qui, désemparée et résignée, réagissait comme une enfant. Au cours d'une de nos séances, Leila entendra encore sa mère gémir en disant : «  J'ai rien fait, je vais le dire à mon père... »

Leïla est une jeune femme d'un bon niveau socio-culturel. Diplômée de plusieurs masters, elle exerce un métier relationnel dans le secteur humanitaire. Bien qu'ayant grandi dans un environnement de culture musulmane traditionnelle, Leïla est une jeune femme moderne qui a beaucoup de charme et d'humour ; elle entre facilement dans le jeu relationnel empreint de légéreté et de fantaisie dans lequel je l'invite en menant nos séances.

 A vingt ans, lors de sa première expérience sexuelle, elle ne pensait pas avoir de problème : « Ça ira mieux un jour », se disait-elle. Les années ont passé et aujourd'hui, à 34 ans, Leïla n'a jamais connu de relation durable.

Leïla n'a jamais parlé de son problème, ne serait-ce qu'à une de ses sœurs. Il n'est, en général pour ces jeunes femmes, pas facile d'aborder ce sujet, mais pour Leïla, dans son environnement familial où l'expression des sentiments avait peu de place et encore moins la sexualité, cela n'était même pas envisageable. Aussi, cela fait à peine six mois que Leïla a mis un nom sur son trouble et a envisagé un traitement. Elle a consulté, dans un premier temps, une kinésitérapeute qui lui a fait faire un travail avec des dilatateurs mais elle ne se sentais pas du tout à l'aise. Elle a aussi fait une séance d'hypnothérapie mais n'avait pas été convaincue par l'approche de la personne.

Constamment très tendue du bas ventre, à l'issue de notre deuxième séance où nous sommes remontés dans son passé, Leïla a immédiatement ressentie un relâchement de sa tension, ce qu'a également constaté sa kinésithérapeute. Elle n'a cependant pas de partenaire dans cette période. « Il va falloir maintenant passer aux travaux pratiques ! », lui dis-je, lors de notre dernière séance et j'ajoutai, sur le ton de l'humour qui mâtinait toutes nos séances : « Vous m'envoyez un SMS dès que ça fonctionne... Bon, vous pouvez peut-être attendre le lendemain matin ».

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Je vis Leïla, au cours de cinq séances sur une période de quarante jours.

Trois semaines après notre dernière séance Leïla m'envoya ce si touchant message qui me fit bien plaisir pour elle.

 

M. Touati,

Merci pour ce que vous avez fait pour moi. Le vaginisme n'est plus qu'un lointain souvenir, j'en ai eu la confirmation hier soir. Ce n'était évidemment pas l'homme de ma vie ni l'expérience sexuelle la plus captivante mais ça a fonctionné. Cela me donne confiance pour la suite.

Merci pour votre gentillesse, votre grande humanité et vos qualités d'écoute. Vos mots m'ont touchée. vous avez été une belle rencontre pour moi, probablement l'une des plus belles à ce jour. Je vous souhaite le meilleur.

Encore merci pour tout.

Leïla

Hypnose et Hypnotherapie Paris

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Jean Touati

Hypnothérapeute

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